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MANRU
Théâtre de Beausobre, octobre 2015
Que cet opéra ait pu être monté à Morges avec les moyens du bord, et donné au théâtre de Beausobre début octobre, représente à tous égards un véritable exploit. Il faut en savoir gré à Gérard Demierre, le metteur en scène, qui a surmonté avec talent les obstacles que représentent d’une part, la réduction pour petit orchestre d’une partition écrite pour 60 musiciens et la révision du texte français de René Morax, d’autre part une mise en scène très vaste, enfin le recours à plusieurs chœurs, à sept solistes et à une troupe de 12 danseurs… autant les 21 musiciens du Conservatoire de l’ouest vaudois font valoir avec brio une musique émouvante et très bien écrite, autant les choristes, groupés souvent en tableaux vivants et pittoresques tiennent leurs belles partitions avec sureté et les solistes qui sont dignes de cette grande œuvre comme la troupe des danseurs.
D.L. la Nation 17.10.14

MANRU fait le plein!
L’opéra de Paderewsky a réjoui le public venu nombreux pour les 2 représentations au théâtre de Beausobre. Présenté pour la première fois en français, la passion tragique de la villageoise Ulana pour le gitan Manru était portée avec talent par ses jeunes interprètes. Dans le rôle d’Ulana, Cécille Houillon a rendu avec émotion et justesse les airs les plus intéressants de la pièce alors que la voix d’arain de Sacha Michon en Urok lui a permis d’exprimer toute la complexité de son personnage de marginal aimant mais rejeté… 
dans cette histoire d’identité et d’exclusion, il aura suffit qu’apparaisse le violoniste Ronny Spiegel, au milieu des spectateurs, pour emporter d’une phrase musicale, le cœur de Manru et celui des spectateurs.
Sarah Budasz journal de Morges 10.10.14
                  

PHI-PHI
Tournée lyrique de l’opéra de Lausanne
Du rire à revendre!
C’est dans le cadre champêtre du théâtre du Jorat, à Mézières, qu’a été distillée la bonne humeur de la nouvelle production »Phi-Phi »… le spectacle vaut aujourd’hui encore le détour, du moins si la troupe est emmenée par des interprètes de la trempe d’Alexandre Diakoff, le sculpteur Phidias, Yannis François, son domestique et Sarah Pagin, la belle arpète Aspasie.
Un chœur de six modèles prend ses aises dans une mise en scène qui intègre astucieusement des ombres chinoises…
La Liberté Benjamin Ilschner  03.06.2014

Bijou de grivoiserie
Sièges rouges, ensemble musical qui s’accorde et voix lyriques, le Théâtre du Pré aux Moines avait des airs d’opéra : le projet itinérant de l’Opéra de Lausanne y faisait halte avec l’opérette Phi-Phi. Rafraîchissante, pleine d’humour et tout en grivoiserie, cette opérette est un bijou dont, le metteur en scène, les chanteurs-acteurs et musiciens ont parfaitement porté la parure…
Le Journal de Morges 20.06.2014


LA BEAUTE SUR LA TERRE
Port de Cully, septembre 2013
En préambule au spectacle la beauté sur la terre, roman de Ramuz adapté par l’écrivain Blaise Hoffman et mis en scène par Gérard Demierre, le petit bourg s’anime en lâchant sur ses quais acteurs et figurants de la production afin de plonger le promeneur dans le passé. Cet apéritif pittoresque consommé avec l’incontournable verre de blanc, il était temps de se diriger vers la scène en plein air en forme de valise géante édifiée sur la place d’Armes. D’une blancheur minimaliste, la scénographie imaginée par Sébastien Guenot confine à l’épure moderniste. Exit l’apparat folklorique, la pièce prend le pari d’un décor neutre, laissant le temps révolu à l’imaginaire du spectateur. La venueau village, à la mort de son père, d’une jeune fille de Cuba ne laisse pas seulement Miliquet l’aubergiste, frère du décédé, frappé de stupeur. Elle bouleverse la petite communauté, entre fascination et agacement. Les garnements s’amourachent,un vieux pêcheur, incarné avec truculence et poésie par Gil Pidoux leur emboîte le pas.Avec cette jeune beauté, il y a péril en la demeure et la tragédie rôde… Blancheur atemporelle pour verdeur du propos : Ramuz y retrouverait certainement son drapeau.
Boris Senff  24H 7 septembre 2013
  

D’abord, on flâne. Sur les quais de Cully, on croise une fanfare itinérante, une bistrotière débouchonnant  du chasselas, des joueurs de quilles, tous habillés à la mode des années 30. Normal : c’est l’époque de « La beauté sur la terre, chef d’œuvre de Charles Ferdinand Ramuz. Ensuite, on s’installe sur les gradins, devant une valise de 8 mètres sur 12. A gauche le lac. A droite, les vignobles en terrasses inscrits au patrimoine de l’Unesco. A  21 heures, tout de blanc vêtue, la troupe de comédiens amateurs, dirigée par Gérard Demierre et emmenée par l’expérimenté Gil Pidoux, s’empare du texte de Blaise Hofmann, qui signe l’adaptation, a osé enlever des passages et changer la fin. Ca fonctionne. Elle, la beauté, l’étrangère qui met le feu aux cœurs et aux corps, n’apparaît jamais, ombre chinoise poétique sur l’écran blanc des fantasmes des villageois.
Isabelle Falconnier l’Hebdo 12 septembre 2013


IRMA LA DOUCE
Prangins, novembre 2012
En décidant de marquer son demi-siècle en jouant Irma la douce, le TAP s’était lancé un sacré défi. Sous l’experte direction d’un Gérard Demierre débordant de créativité, le pari est réussi. La version que la troupe offre de cette comédie culte est piquante, malicieuse, empreinte de fantaisie et de charme. Les filles de joies y sont espiègles et les mauvais garçons, plutôt goguenard et bon enfant. Entrainé  par une Irma à la voix typiquement parisienne et gouailleuse, Pascale Beyeler, ce délicieux vaudeville est rythmé d’alertes chansons et danses accompagnes à l’accordéon par Alain Ray.         
Françoise Gentinetta, la Côte 16.11.12


REQUIEM DE MOZART
Théâtre du Jorat, septembre 2012
Bel hommage à Mozart à la Grange sublime. Avec beaucoup d’émotion dans la voix et le regard, les 74 chanteuses et chanteurs de l’Ensemble choral de la Côte ont remporté au théâtre du Jorat le pari qu’ils s’étaient lance voici deux ans: interpréter le Requiem de Mozart dans une version scénique de leur cru… Mis en scène par Gérard Demierre, sous la direction de Christophe Gesseney, le brillant quatuor de solistes, Sophie Graf, Christelle Monney, Valério Contaldo et Stephan Mac Leod  se sont mis au service du chœur, aussi bien dans les passages les plus intimes que dans les mouvements grandioses. L’interprétation sensible et généreuse de l’ECC et de l’orchestre de chambre de Lausanne a fait passer une salle comble par toute la palette des sentiments… quelques images resteront gravées, comme le choeur chantant l’Hostias et le Communio final tout en traduisant les paroles en langages des signes, ou encore les choristes agenouillés autour d’une fosse d’orchestre devenant fosse funéraire.
Gilles Simond  24H  21.09.12


LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES
Théâtre du Jorat, décembre 2011

Première expérience hivernale réussie à Mézières. Le conte d’Andersen mis en scène
par Gérard Demierre éblouit les enfants et touche les plus grands... Avec peu de moyens,
un brin de technique, quelques lumières et une utilisation optimale de l’espace, les acteurs et le théâtre du Jorat ont su construire une véritable ambiance de Noël, transportant les spectateurs dans une ambiance magique. Et quand la tempête se déchaine à l’extérieur, si fort qu’elle parvient à couvrir les bruitages, on se dit que théâtre et réalité, parfois ne font qu’un.  C’est sans doute ça l’esprit de Noël.
Céline Rochat, 24H 16.12.2011
 
                                                                                         
Andersen embrase la Grange sublime. Ames sensibles, sortez vos mouchoirs. Et n’oubliez pas vos gants, bonnets et doudounes, accessoires vivement recommandés pour assister aux représentations de la petite fille aux allumettes, adaptation du célèbre conte d’Andersen, signée Gérard Demierre. Une première pour le théâtre du Jorat qui, depuis sa création en 1908, demeurait clos durant l’hiver. Dans un décor sobre, bottes de paille, guirlandes et lanterne magique, le conte déploie toute sa cruauté et toute sa poésie, au plus près des spectateurs, puisque ceux-ci sont conviés à occuper la scène aux côtés des comédiens et de la violoniste.
Khadidja Sahli, Le Temps 8.12.2011

BREL, T'ES PAS TOUT SEUL
Théâtre de Cossonay, janvier 2010


Quel bonheur d'avoir entendu, l'espace de trois représentations, les chansons de Brel en direct. Que d'émotions aussi. Le public l'a fort bien ressenti, lui qui, debout ne cessait d'applaudir les sept chanteuses et chanteurs ainsi que les trois musiciens qui, 90 minutes durant ont merveilleusement su mettre en valeur les textes de Brel. Pourtant le challenge n'était pas évident à relever, mais Guy-François Leuenberger a eu l'audace d'aller jusqu'au bout de ses rêves. Et quand la passion est là, elle peut renverser des montagnes... Un soin particulier a également été porté sur le décor, un grand écran, entre ombres et lumières, plongeant le spectateur dans l'univers des dessins de Christian Bovey, donnant ainsi plus de puissance aux chansons. Et puis il y a la baguette du magicien, celle de Gérard Demierre le metteur en scène...
Jean-Louis Genoud, Journal de Cossonay 15.01.11


LES MISERABLES
Théâtre de Beaulieu, Lausanne,septembre 2009

La patte du metteur en scène est évidente : l’idée géniale d’avoir choisi une scène inclinée, des décors sobres et des projections de matière sur du tulle. Le suicide de Javert, qui disparaît dans le sol alors que les barricades se referment sur lui, est tout simplement impressionnant.
Stéphane Métro, crâne rasé et regard noir à la Méphisto, d’une droiture extrême, en met plein les yeux durant les 2h30 de spectacle.Grand moment d’émotion aussi, que Jyaleen chantant Mon histoire sur une orchestration splendide. N’en jetez plus, cette Swiss-made des Misérables est du grand spectacle.
Laurent Flückiger Matin Bleu 11.09.09

Il y avait les sceptiques. Monter Les Misérables à Lausanne avec une troupe hétéroclite, venue un peu d’ici et beaucoup d’ailleurs, tenait de la gageure. Toute mauvaise langue ravalée, le spectacle, mis en scène par le petit suisse Gérard Demierre n’a pas à rougir de la comparaison avec les autres. C’est dire.Dans un décor sobre, sans misérabilisme, qui transcende les effets de lumières, ils ont rendu grâce au chef d’œuvre de Victor Hugo. Sur les barricades des révolutionnaires, Gavroche, foulard rouge au cou, ferait presque croire que l’espoir encore pour le genre humain…
Patricia Gnasso Le Matin 11.09.09

Des voix de qualité, des musiciens impeccables, de l’émotion et une mise en scène porteuse de sens malgré sa sobriété, cette version suisse romande peut se confronter aux autres comédies musicales, même londoniennes ! Inscrite dans une superbe scénographie de Gilbert Maire, la fresque historique de Victor Hugo prend des allures d’opéra avec la mise en scène épurée de Gérard Demierre. Sublimée par Hervé Klopfenstein et sa baguette affirmée, la partition de Schönberg gagne de la hauteur.
Corinne Jaquiéry 24H 19.09.09

C’est parti et c’est très réussi. Trente-trois acteurs-chanteurs et quarante musiciens sous la direction de Gérard Demierre et d’Hervé Klopfenstein redonnent aux Misérables, une version française de haute tenue.Les décors,sobres, laissent une belle place aux émotions de cette romance tragique, et les scènes d’action ne laissent pas un temps mort dans cette fable épique, magnifiquement habitées par la puissance de voix inouïes et d’un véritable orchestre au grand complet.
Jean- Blaise Beseçon L’Illustré  26.09.09


LE GARCON SAVOYARD
création dans le port de Cully, septembre 2009

Cully ressuscite les années trente de Ramuz. Le Garçon Savoyard est bien un gros bastringue populaire avec mouvements de foule, cirque et trouvailles aquatiques. Pourtant, rien de ronflant dans ce Ramuz remuant. On y entend parfaitement la voix intérieure de l’auteur, sa quête rugueuse de la vérité et sa haine du progrès... Un Ramuz entre Léman et Lavaux :vignes, lac, montagnes et nuages à l’horizon, le paysage apparaît comme un concentré, explosif, de fiction.
Marie Pierre Genecand Le Temps 28.08 09


MADAME DE STAEL, BONSOIR !
Château de Coppet, septembre 2008
 
 Fresque plus que journal intime, le spectacle met en valeur l’énergie et l’enthousiasme d’une centaine d’acteurs amateurs, impeccablement dirigés par Gérard Demierre, les nombreux mouvements d’ensemble sont d’une fluidité exemplaire.Baignant dans une aura historique complexe, mais truffée de jolies surprises et de clins d’œil contemporains, le spectacle ne manque pas de faire (re)découvrir les qualités intellectuelles et humanistes d’une grande dame finement interprétée par la charmante Kim Edmaier.
Corinne Jaquiéry 24H 08.09.08

LES MOUTONS BLEUS
Opéra de Lausanne, janvier 2008

La première partie du spectacle fonctionne à plein régime, grâce à l’habileté de Gérard Demierre qui connaît l’art de faire vivre un plateau, grâce à la cocasserie des costumes laineux de Sébastien Guenot, grâce aussi à l’entrain musical d’Hélène Zambelli au piano, enchaînant avec brio les styles musicaux les plus variés… David Alexandre Borloz et Sylvia Gypsmans, les deux moutons bleus, sont des chanteurs classiques qui n’hésitent pas à jouer à fond le pastiche des genres,du tango à la chanson façon Piaf en passant par un Mozart latino, dosant savamment l’engagement et l’ironie.
Matthieu Chenal 24H. 25.01.08


LES HEURES DU DIABLE
Théâtre de Vidy, Lausanne, septembre 2007

Avec une belle poésie, Gérard Demierre sublime l’insupportable. Touches enfantines, rêveries cocasses ou encore danses chrysalides se confondent au dur réalisme des blocs opératoires et autres détails médicaux. Quelques excès de stylisation parfois, mais une émotion terriblement forte, portée sur scène notamment par Susanna et Sébastien.
 ASS.L’Hebdo 11.10.07

… le metteur en scène utilise force masques pour,heureusement entraîner peu à peu ses heures du diable loin de la description clinique et glauque.Werner Strub a réalisé tout un monde où masques hospitaliers, bandages et masques conformateurs symbolisent les identités perdues, les repères chamboulés mais aussi d’un retour à une vie normale. A ce chapitre, l’utilisation des songes de Jonathan rêvant d’un nouveau mariage entre ses parents,transporte la pièce dans une poésie plus riche en sens que la première partie, mais pas moins forte.
F. Barras 24H 27.09. 07

LA PASSION SELON ST-JEAN
Cathédrale de Lausanne, avril 2007

Faire vibrer la cathédrale, quel plaisir ! Le réalisateur de théâtre a pensé l’impensable : la mise en scène d’une passion de Bach. Cet artisan du spectacle fait des choses bien plus grande que son mètre 66 , il fait en sorte que la musique devienne spectacle.L’Evangeliste et bien sûr Jésus deviennent ainsi des acteurs, au milieu de la foule des Juifs, des soldats romains, des prêtres chantés par l’ensemble vocale Euterpe.. Pour ça ils ont dû apprendre leur partition par cœur et ont appris à bouger, à jouer, à chanter avec leurs tripes. Autre intervention de Gérard Demierre, le chœur Laudate, chante les chorals en se déplaçant dans l’édifice gothique : superbe !
Aimé Corbat, Le Matin, 30.03.07

Mise en scène par Gérard Demierre dans le cadre d’un projet de Christophe Gesseney, la Passion selon St Jean s’incarne dans l’épure, la force des symboles et la ferveur des chanteurs. En mettant en mouvement cent vingt personnes et en donnant plus de place à des personnages comme Marie et Magdalena, il cherche à rendre l’identification plus populaire.. En entraînant dans son sillage la ferveur des chanteurs, des musiciens, du scénographe, de la costumière et des techniciens, Gérard Demierre fait aussi toucher un peu de sublime du bout des cœurs.
Corinne Jaquiéry, 24H, 30.03.07

LE TWIST DU TIASSAIT
Coeuve, août 2006

Coeuve et son théâtre en bois situé au cœur de la forêt convient très bien à Gérard Demierre ou alors c’est Gérard Demierre qui convient très bien à Coeuve car c’est encore une fois un vrai bonheur ! Tous les spectateurs en ressortent délicieusement heureux.Un théâtre populaire, ambitieux mais jamais prétentieux. Dommage que le spectacle n’ait lieu que tous les trois ans.
Fabienne Turberg, Les Planches

Un spectacle décapant dans une forêt magique. Humour et twist des années soixante au menu, sous la houlette de Gérard Demierre. L’intrigue de la comédie tient dans l’implantation d’un camping au mont de Coeuve. Il y a les pour, il y a les contres, dans une magnifique caricature des acteurs de l’époque bernoise. A ce jeu, ce sont les deux agents qui tiennent la vedette.Secondé par le gendarme Ribeaud, le chef de poste bégayant, incarné par J.R Ramseyer est remarquable et donne le rythme à la comédie.
Bref, c’est emporté, frais et jeune.L’ovation finale du public en témoigne.
Michel Gogniat, Journal du Jura


PIERRE ET LE LOUP
Opéra de Lausanne, octobre 2006

La nouvelle production lausannoise présente un Pierre et le Loup stylisé. Talentueusement illustrée par les jeunes musiciens de l’Orchestre du Consevatoire de Lausanne, la fable musicale explore, sous la direction experte de Hervé Klopfensein, le monde suggestif des sonorités instrumentales. Dirigé avec doigté, par Gérard Demierre, le jeune Aurélien Gschwind, dans le rôle de Pierre, investit le plateau avec une spontanéité irrésistible. Quant au public, à la fois expressif et captivé, il prouve que son goût du merveilleux a heureusement survécu à une overdose de jeux vidéo et télévisés.
Marie-Alix Pleines, Le Courrier

Pour cette première, l’Opéra de Lausanne a mis les petits plats dans les grands, et sert Pierre et le Loup de Prokofiev avec un luxe et une bien facture digne d’un grand ouvrage lyrique. Toute la magie de l’opéra est ainsi convoquée pour une œuvre qui,grâce au disque, figure en bonne place dans les foyers, mais qui n’est que très rarement mis en scène. En 45 minutes extraordinairement fluides et denses,ce spectacle allie leçon d’orchestre et magie scénique.
Matthieu Chenal, 24H


LES HARENGS TERRIBLES
Beausobre, Morges, février 2006

En création au théâtre de Beausobre, avec peu de moyens mais beaucoup de plaisir…
servis bien frais, avec quelques jolis effets… septante minutes tendres et pétillantes :
le temps de voir Irma, Sybille Blanc en femme enfant idoine, et Nestor, Alexandre de Marco rêveur et astucieux s’aimer et se chamailler, sous les yeux d’un patron de bar espiègle, Maurice Martenet, excellent meneur de revue. Le tout sur un fond musical séducteur et enrobé de chorégraphies pimpantes, réglées avec brio par Cosimo Sabatella. Bientôt une reprise ?
Michel Caspary, 24 H.

C’est avec une fastueuse ingéniosité que Gérard Demierre a fêté à sa façon les 20 ans de Beausobre. Dans les Harengs terribles, les chorégraphies de Cosimo Sabatella s’intègrent à merveille dans la mise en scène de Gérard Demierre, qui allie rapidité et fluidité malicieuse. Les scènes se succèdent en coups de théâtre surprenants, inédits, poétiques avec un final éblouissant… avec Sybille Blanc, émouvante et vibrante en Irma, Maurice Martenet, le barmaid qui tisse le fil conducteur du jeu et Alexandre de Marco, vrai caméléon entre Nestor le dadais et Oscar l’aristo.
Jean-Jacques Galay, Journal de Morges

LE GROS POISSON DU LAC
Coppet, septembre 2005

Les rêves de marins ont des écailles étincelantes...cadre magnifique et spectacle épatant! Adapté pour la première fois au théâtre, Gérard Demierre met en scène avec son art délicat d'entremêler les scènes d'envergure et d'intimité, ce gros poisson du lac poré généreusement par plus de cent comédiens et musiciens amateurs de la région. on se croirait dans jour de fête de Tati...
Michel Caspary, 24H

Quand la fille de Ramuz voit le spectacle, monté en création mondiale, elle s'écrie "J'y retrouve l'humour de mon père, c'est émouvant"...les mouvements de foule, la fraîcheur des interprètes, l'enthousiasme partagé dans un décor naturel répondent pleinement à la simplicité et la poésie du quotidien "ramuzien".
ASS. L'Hebdo


PAGLIACCI
Erfurt, Allemagne, août 2004

Diese Domstufenfestspiele sind ein Spektakel der Extraklasse. Grosse Stimmen, grosse Gefühle und eine wunderbare Inszenierung, für die Regisseur Gérard Demierre alle Register seines Könnens zieht...
OSTTHURINGER Zeitung

...Extraklasse, belles voix, grands sentiments, magnifique mise en scène pour lesquels Gérard demierre utilise tout son savoir faire... Finalement c'est le choix du naturalisme plutôt que du pathos, legato que brutalité, qui nous distancie, et tout ça en harmonie avec le raffinement théâtral qui a servi la belle perception du spectacle... Un metteur en scène sensible qui sait créer des images, des situations, du suspens, des éclats, des caractères de personnages.
Frankfurter Neue Presse


VAILLANT
100èm anniversaire du marché-concours Saignelégier,
août 2003

Vaillant soulève joie et émotion! Mises en scène de manière magistrale par Gérard Demierre, les premières représentations de Vaillant ont enthousiasmé le public. les trois premières parties - village d'accueil, confidences des enfants et pièce de théâtre - s'avèrent une excellente mise en condition des spectateurs, avant un final à couper le souffle.
J. Stadelmann L'impartial

Avec Vaillant, son grand spectacle théâtral, musical et pyrotechnique, Gérard Demierre se taille un succès inégalé au chef-lieu des Franches-Montagnes. "j'ai redécouvert l'identité de mon coin de pays" s'exclame cette spectatrice, les yeux encore tout scintillants de la féerie de Vaillant. A Saignelégier, on entre au théâtre de Demierre comme dans un Breughel qui aurait peint le Marché Concours.
Yves-André Donzé, Quotidien Jurassien


PINOCCHIO
Petit Théâtre 2002

Pinocchio émeut en adolescent rebelle. Au Petit Théâtre de Lausanne, une version poétique du fameux récit de Collodi... Ceux qui ont des places ont de la chance. cette version mise en scène par Gérard Demierre regorge de qualités. Florien Sappey et Marco Calamandrei y sont excellents.
Michel Caspari, 24H

Pinocchio sur la scène du Petit Théâtre de Lausanne: un véritable bijou, sans mentir! Interprété par Florien Sappey, crapule à souhait, menteur, capricieux, chapardeur, égoïste, boudeur, désobéissant, on en passe et des pires. Il fait subir des horreurs à Gepetto, rôle magnifiquement tenu par Marco Calamandrei, son pauvre papa, totalement émouvant et touchant...Un spectacle nez...poustouflant!
Saskia Galitch, Le Matin